end of 2024... bring on 2025!
2024, tu m’as correctement mise K.O. Tant sur le plan physique qu’émotionnel, tu m’as chopé par le col et cassé le dos – comme Bane avec Batman dans The Dark Knight Rises. J’ai du mal à réaliser qu’un an s’est déjà écoulé, du mal à prendre conscience de tous les événements, des réalisations, des remises en question survenus cette année. Et je réalise que contrairement à 2022 et même 2021, je n’ai pas commencé 2024 avec un bilan de l’année 2023, mais plutôt…
… sur le ton de la sérénité – Anais d’il y a un an était trop mignonne et naïve ! – et en me promettant de laisser de côté les gens avec qui je n’ai plus rien à voir. Pour cristalliser tout ça, j’ai mis un point d’honneur à me rendre régulièrement à mon espace bien-être. Résultat : 3 rendez-vous en 12 mois… On repassera pour la régularité.
Pour mieux cristalliser ça, j’ai passé plus de temps avec ma Maman. Nous avons ainsi découvert la salle de la LDLC Arena à l’occasion du concert de Grand Corps Malade. 3 mois plus tard, j’y suis retournée pour aller voir mon groupe préféré ever : Green Day. Début avril, je suis allée voir Slift avec mon meilleur ami. Quelques jours plus tard, je me suis fait piercer le nez (et putain ça pince !).
En juillet, j’ai eu des frissons comme jamais en voyant Gojira jouer à la cérémonie d’ouverture des JO. En août, j’ai enfin remis les pieds dans un avion, plus de 4 ans après mon dernier trip en Ecosse. Brighton, je t’aime !
Puis j’ai entamé une mini descente aux enfers : la santé décadente puis la perte de l’un de mes bébés, plusieurs prises de conscience sur les plans personnels et professionnels qui font parfois mal à réaliser et difficiles à concrétiser.
Octobre a été le mois des montagnes russes : le matin, accompagner Izy dans l’au-delà puis devoir être au top le soir même, partir en déplacement à Paris la semaine suivante, noyer sa peine dans les concerts (genre 5 en une semaine) et le travail… ce qui m’a fait prendre conscience de choses que je résumerai en la phrase que me disait mon Papa : “Essaye de trouver un métier qui te plaît, tu ne travailleras pas un jour dans ta vie !” Même si je sais bien que ce n’est pas à suivre à la lettre, en presque 2 ans chez Sounds Like Hell Productions, je n’ai JAMAIS connu la période, qui survient souvent en novembre, qui m’enlève toute once de courage pour affronter mes journées et me tétanise au point de rester au lit. Oui, j’avoue, ça m’est arrivé 2, 3 fois !
Cette année, j’ai découvert et redécouvert des artistes que j’adore en concert : Green Day, Sum 41 (deux fois), Charlotte Cardin, Gavin DeGraw, Powerwolf (jamais je n’aurais cru dire ça mais je kiffe !), Wind Rose (pareil !), Solitaris, Imminence… Depuis septembre, j’ai repris et rattrapé certains titres de la filmographie de Travis Fimmel, une personne qui m’impressionne et m’inspire : la première saison de Black Snow (excellente), la saison 2 de Raised By Wolves (frustrante par l’absence de réponses), Boy Swallows Universe (excellent, allez-y !), Zone 414 (meeeh… un peu dubitative sur ce film-là), Dune Prophecy (excellent encore !)…
Enfin, instant confession : par un dimanche, et surtout par ennui, j’ai regardé la trilogie des Cinquante Nuances de Grey. Bah s’ennuyer c’est bien aussi !
Enfin, je termine 2024 avec les idées plus claires sur ce que je veux à plus ou moins long terme. Je me suis fixée une vision précise sur les 2, 3 prochaines années qui me pousse à élaborer plusieurs objectifs, eux-mêmes départagés en actions. C’est un travail sur moi que je n’ai pas l’habitude de faire… En fait non, c’est la première fois que je commence à réaliser un tel travail sur moi-même, mais je tiens à ce que ce projet soit une totale réussite et un symbole de ma liberté, de mon amour pour moi et, surtout, de ma sérénité, celle que je pensais avoir trouvé il y a un an.
